Dans l'histoire du football international, certaines statistiques relèvent du paradoxe absolu. C'est notamment le cas de la confrontation historique entre le Brésil, quintuple champion du monde, et la Norvège. En quatre confrontations officielles à travers l'histoire, la "Seleção" n'a en effet jamais réussi à s'imposer face aux Scandinaves, affichant un bilan mitigé de duex matchs nuls et deux défaites.
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Subscribe Sekarang →Selon les archives de la rédaction, l'un de ces revers avait provoqué un véritable séisme médiatique de l'autre côté de l'Atlantique. Le 27 mai 1997, lors d'un match amical disputé à Oslo, les Vikings avaient surclassé les Brésiliens sur le score sans appel de 4-2. Cette débâcle mémorable avait alors été qualifiée de "porno fracaso" par une presse sud-américaine particulièrement virulente, fustigeant les choix et les justifications insolites du sélectionneur de l'époque, le regretté Mario Zagallo.
D'après les premières observations de la rédaction, la nomination de Carlo Ancelotti à la tête de l'équipe auriverde apporte un profil radicalement différent pour briser cette malédiction. Surnommé "Carlo il Calmo", le technicien italien incarne ce bloc de glace capable de refroidir et de canaliser l'ébullition permanente ainsi que la pression historique qui pèsent sur le football brésilien.
Le défi s'annonce de taille pour le tacticien européen, qui doit composer avec l'exigence absolue des supporters et des médias locaux. L'histoire béante de cette rivalité asymétrique rajoute une pression psychologique évidente sur les épaules des coéquipiers de Vinícius Júnior, alors que la phase finale de la Coupe du Monde 2026 entre dans sa période la plus cruciale.