Pour guider l'Espagne vers un nouveau sacre mondial, Marc Cucurella n'a rien laissé au hasard. Le latéral gauche de la Roja a scrupuleusement suivi le conseil de son prédécesseur, Joan Capdevila. En 2010, alors que la sélection espagnole s'apprêtait à disputer sa finale historique en Afrique du Sud, le défenseur de l'époque avait enterré une pièce dans la pelouse du Soccer City Stadium de Johannesburg juste avant le coup d'envoi. Un rituel qui s'était avéré payant puisque l'Espagne l'avait emporté face aux Pays-Bas sur le score de 1-0.
// RELATED STORIES
Vous aimez cet article ?
Recevez encore plus d'histoires captivantes en vous abonnant à notre newsletter. C'est gratuit !
Subscribe Sekarang →D'après les informations rapportées par les médias sportifs, le Catalan avait explicitement demandé au nouveau joueur du Real Madrid de réitérer cette superstition avant le choc tant attendu contre l'Argentine. Marc Cucurella s'est donc exécuté avec précision. Pendant que ses coéquipiers prenaient place sur le terrain du MetLife Stadium d'East Rutherford, le latéral s'est discrètement dirigé vers son couloir gauche pour y enfouir une pièce de monnaie au cœur du gazon américain.
Cette initiative mystique a une nouvelle fois porté ses fruits, l'Espagne s'étant imposée 1-0 après prolongation face à l'Albiceleste. Ce geste a immédiatement fait réagir Joan Capdevila, qui a vivement salué son successeur sur les réseaux sociaux. "Marc, je t'aime beaucoup. Tu es champion du monde !", a publié l'ancien international sur la plateforme X pour célébrer la victoire de son compatriote.
Selon les observations de la rédaction, cette victoire au sommet soulève désormais des questions quant à l'avenir international du défenseur de 27 ans. En effet, Marc Cucurella avait annoncé en amont de cette finale son intention de prendre sa retraite internationale en cas de triomphe. Reste à savoir si le néo-champion du monde confirmera sa décision après avoir soulevé le plus prestigieux des trophées.
Le constat de la rédaction montre que ces rituels, bien que surprenants, continuent de forger la légende du football espagnol. En transmettant ce flambeau symbolique, la génération dorée de 2010 a su infuser sa culture de la gagne à la nouvelle équipe. L'histoire retiendra que la pelouse d'East Rutherford abrite désormais un petit secret de la réussite ibérique.